BCUC a enflammé le Botanique

Fais pas genre que tu ne savais pas, on t’avait prévenu et on avait même fait gagner des places, mais pour ceux qui n’étaient pas là voilà ce qu’il s’est passé ce mercredi soir dans l’Orangerie du Botanique.

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J.C

Tout d’abord, commençons par les présentations ! Bantu Continua Uhuru Consciousness (ou BCUC) est un groupe de 7 musiciens originaires de Soweto en Afrique du Sud. À coups de grosses caisses, de tambourins, de basses, de congas, de sifflets et surtout de deux voix spectaculaires se cache un style bien à eux : le africangungungu. Si je ne sais toujours pas exactement ce que ça représente, j’en reprendrais volontiers (au festival de Dour par exemple).

Leurs morceaux sont longs, mais jamais ennuyeux tant il y a de diversité, d’intensité et d’énergie dans chacun d’eux. Dès le départ, le groupe entre en transe et tente d’emmener le public avec lui. Si pendant les premiers morceaux, certains (dont moi) sont encore timides face à ce qu’il se passe devant nos yeux, il était impossible par la suite de ne pas bouger. Les percussions à l’arrière de la scène sont là pour imprimer le rythme et pour donner du répondant et de la profondeur aux trois artistes qui habitent le devant de la scène. À ma gauche, bien que le musicien ne soit muni que d’un sifflet et d’une cow bell jaune, il arrive à me donner mon propre rythme de « danse ». À ma droite, un tambourin, mais surtout une magnifique voix soul qui me transporte à chaque envolée. Et au milieu de tout cela, le chanteur/prédicateur/meneur. Il m’a pris par les tripes dès le début du concert et a un peu joué avec pour ensuite tout remettre à sa place. Ça faisait bien longtemps qu’un chanteur ne m’avait plus autant impressionné par sa prestance et son intensité. Entre chants africains, moments plus soul, cris à l’énergie punk et petits récits qui entrecoupent le concert, l’homme impressionne par son énergie qu’il déploie aux quatre coins de la scène durant plus d’une heure trente.

Après une heure quart de concert, de « That’s the sound of da Police » et pas « Assassin de la police » et enfin de de « Don’t stop the music », le groupe a salué la foule et pensait pouvoir rentrer se reposer dans les loges. Mais c’était sans compter sur la clameur de la foule qui les « obligea » à revenir pour un ultime rappel.

En tout cas, le groupe respecte parfaitement sa ligne de conduite “music for the PEOPLE, by the PEOPLE, with the PEOPLE”.

On vous laisse avec un peu de leur musique, mais surtout courez les voir en live !

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