Big city light

Si on a l’impression de se répéter en présentant les Fifty Fifty Sessions, c’est parce qu’elles ont fait du C12 leur nouveau QG. Elles ne sont pas les seules d’ailleurs, le lieu tout dernièrement rebaptisé a su s’imposer dans la nuit bruxelloise.

©Alexandre De Terwagne
Clara Luciani à la FiftyFifty ©Alexandre De Terwagne

Encore une fois, les voix ont été moins bien servies que les instruments niveau sono. On peine à comprendre les premiers mots de Clara Luciani noyés dans les mélodies. C’est lorsqu’elle se présente seule sur scène et demande le calme afin de nous livrer un morceau devant une assemblée médusée que l’on parvient finalement à se connecter à elle. L’artiste dont le premier album « Sainte-Victoire » est sorti le 6 avril est omniprésente dans les programmations à venir. Elle sera notamment aux Francofolies de Spa, au Brussels Summer Festival et au Festival Les Solidarités de Namur.

Sonnfjord forme un groupe plus harmonieux où la pop énergique de la chanteuse s’affirme dans l’ensemble. C’est le genre de son que l’on écoute dans une merco décapotable sur les routes d’Espagne. Ça fait beaucoup de conditions à réunir, mais ça passe tout aussi bien dans la noirceur du C12 avec un public déjà conquis.

On commence à trouver les After Party frustrantes à force de devoir éviter la gueule de bois du lendemain en milieu de semaine. Dur pourtant de s’échapper de la soirée avant de se retrouver entre quelques téméraires — en comptant le DJ, mais pas toujours les organisateurs qui sont allés se coucher, de raison. Après un début mitigé à passer les derniers tubes du rap français et de la trap, le DJ s’est autorisé quelques folies et le public en a profité pour lancer un limbo tout en dansant la cariocaaaaa !

Dur dur, la vie.

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